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 [Nouvelle complètement débile] La traque des hérétiques

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Orcrist
Pilote de Gyrobombardier
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Messages : 740
Date d'inscription : 25/02/2014
Age : 30
Localisation : Val d'Oise

MessageSujet: [Nouvelle complètement débile] La traque des hérétiques   Jeu 24 Juil 2014 - 14:15

Voici une nouvelle que j'avais écrite il y a longtemps, sur un coin de nappe. Ce n'est pas très bien écrit, et le fluff que j'ai mis dedans est en grande partie obsolète. J'ai corrigé quelques défauts avant de le poster. C'est à partir de cette nouvelle que j'ai écrit "Brulez l'Hérétique !", j'ai trouvé ça intéressant d'avoir les deux versions. Il n'y aura pas de suite.

Je l'avais posté sur un autre forum, où elle a reçu un accueil très critique. C'est à prendre au second degré, je connais bien le fluff, et les écarts sont tous volontaires et une vocation absurde.



Le commandeur Van Totsman enfila son armure Terminator, saisit son marteau tonnerre et sa lame énergétique. Il est le capitaine de la première compagnie des Fils de Giléad, en l'absence du maitre de chapitre, Orcrist, cloué au lit par une gastro. Il jeta un coup d'œil à ses troupes, des vétérans de centaines de batailles, la plupart ayant l'insigne honneur de revêtir l'armure tactique Dreadnought. Aujourd'hui, Giléad lançait toutes ses forces dans la bataille : 50 Land Raider, le Hellstorm, 10 Baneblades, 20 Prédators, 20 Wywy, et un millier de redoutables space marines. Les compagnies 2 à 6 étaient déjà sur place, discrets comme les ombres. Les autres compagnies, sous son contrôle, étaient prêtes à l'assaut planétaire. Les Orks ne se doutent de rien, ils sont trop occupés à se battre entre eux, pensant que c'est le clan voisin qui a tué leur chef. Les idiots. La bataille sera rapide, pensa le commandeur.

Il attendait le signal des compagnies au sol pour attaquer. La planète est surement déjà à feu et à sang, ces gars-là ne rigolent pas. Spécialistes du combat en milieu hostile, surtout en zone urbaine et subtropicale, experts au corps à corps, ils manient leur bolter comme s'il était aussi léger qu'un canif, et leurs couteaux et leurs épées tronçonneuses sont souvent la dernière chose que voient leurs ennemis. Mais il commençait à s'impatienter. Ils n'envoient pas le signal.

Un vacarme assourdissant se fit soudain entendre : un signal de détresse des légions au sol. Il se précipita vers l'écran de contrôle pour voir de quoi il en retournait. Il fut mis en contact avec le chef des forces au sol, le commandant Von Stab: "Les peaux vertes nous ont repérés, annulez l'opération, je répète annulez l'opération! " "Nous ne laisserons pas nos frères de bataille mourir ici, nous venons vous aider" "Non ne........"
"La communication a été coupée commandeur" dit l'opérateur radio. Van Totsman s'empara d'un micro et hurla : " A toutes les unités, embarqués dans vos modules d'atterrissages, nous partons en guerre !"

Il se précipita vers les téléporteurs, rassembla son unité et y pris place. Il devait attendre quelques minutes que les Thunderhawk et les modules d’aterrissage atteignent la planète avant de pouvoir se téléporter.

Le signal, enfin! Il appuya sur le gros bouton rouge, et la seconde d'après, il était au cœur du combat. Le terminator à côté de lui fut pulvérisé par un tir de roquette. Il leva les yeux, et vit un titan face à lui, une marée verte à ses pieds. Il tourna les talons, et face à lui la vision réconfortante de sa propre armée qui tirait dans le tas. Il effectua un repli stratégique vers son armée, afin que ses troupes dans un rayon de 12 pas puissent bénéficier de son commandement de 10. Il avait beaucoup gagné avec la V6. Il rejoignit ses troupes grâce à un 6 sur son jet de sprint. La marée verte se rapprochait à grand pas, balles et bolts volaient en tous sens. Une tête arriva à ses pieds, un petit cri lui échappa, ce qui lui valut les moqueries de ses troupes puisqu'il n'avait pas désactivé sa radio.

Il hurla "A l'assaut, pour la gloire de Giléad et nos frères d'armes !". Les marines n'eurent pas le temps de partir à l'assaut, les orks étaient déjà sur eux. Les corps à corps promettent d'être sanglants. Il vit des colosses torses nus maniant des paires d'évicérators massacrer des orks à la pelle. Il trancha la tête de quelques orks, et progressa avec son escouade, à la recherche du chef Ork. Il ne le vit pas. Il s'arrêta quelques instants pour observer le champ de bataille. Des marines gisaient sur le sol, et la marée verte semblait plus grande encore. Il entendit une énorme explosion : le titan warlord volé par les Orks explosa. Les marines crièrent leur joie tous en même temps dans le micro, ce qui lui explosa les tympans. Il tituba, s'enfonça dans la marée verte comme un couteau chaud dans un beurre. Ses terminators avaient disparus, surement tués par les Orks. Il vit un Ork bien plus gros et malodorant que les autres. Il enleva son casque et hurla : "Meurs Xenos!!" en se jetant sur la bête. Il lui fracassa le crane avec son marteau. Il continua sa moisson d'âmes, ivre de sang, les coups qu'on lui portait ne parvenaient pas à pénétrer son armure. Il était seul sur le champ de bataille, hurlant comme un sourd. Les marines entendirent le commandeur de la première compagnie hurler, toujours en contact radio avec lui. Ils avaient reçu du commandeur Orcrist l'ordre de s'exfiltrer vers le vaisseau mère. Les cris cessèrent. Leur mission ici était terminée, à savoir rapatrier les troupes au sol, et le commandeur Van Totsman s'était sans doute sacrifié pour la cause. Giléad gagna un nouveau héros aujourd’hui, et personne ne sut jamais qu'il est mort parce que le volume sonore de sa radio était trop élevé.
Les pertes s'élevèrent à 200 marines des compagnies au sol, 50 des compagnies aéroportées, 2 Land Raider, un Baneblade.
Le commandeur Orcrist lança le lendemain toutes ses forces dans la bataille, et les orks furent pulvérisés.


Les Space Marines étaient à la taverne de la barge de bataille principale, chacun avait plusieurs verres de whisky dans le gosier. Seul manquait le commandeur Orcrist, qui a encore une fois prouvé qu'il portait bien son titre en exterminant encore une fois une bande d'orks déchainés. Les cadavres de ses frères de bataille étaient dans le funérarium. La procédure exigeait que les apothicaires retirent leurs nanites, afin qu'ils soient réutilisés. Orcrist se rendit la bas, pour ordonner l'autopsie du commandeur Van Totsman. Les circonstances de sa mort étaient pour le moins suspectes. Les membres de son unité trouvaient son comportement étrange : sa fuite, son cri de fillette, et surtout son manquement aux ordres. La hiérarchie giléadienne ne le sanctionne pas, mais c'est aux risques et périls de l'insubordonné. Mais le commandeur Van Totsman suivait en général tous les ordres à la lettre, et ce comportement intrigua Orcrist.

Il se dirigea vers l'apothicaire en chef et lui dit :
"Vous pourriez me faire une autopsie du général Van Totsman s'il vous plait?"
"On a retrouvé sa tête à 2 mètres de son corps, je crois que c'est ça qui l'a tué"
"Ne vous foutez pas de moi, je sais qu'il est mort au combat, ce que je veux savoir, c'est pourquoi il y est allé. Ce n'était pas son courage qui l'étouffait, et il était en général très docile et obéissait mieux que mon chien. Faites une analyse toxicologique s'il vous plait"
"C'est comme si c'était fait"

L'apothicaire se dirigea vers le cadavre du commandeur, et pris un peu de son sang à l'aide d'une seringue. Il se dirigea vers un appareil, y déposa une goutte de sang, et appuya sur un bouton. La liste des composants du sang apparut : actines, hématies, lymphocytes T, tri béta 1,2,8 tetra,1,octo,2,métadiol.
Orcrist dit "Eh, c'est normal qu'il ait du tri machin dans le sang?"
"C'est une blague que je fais toujours aux étudiants de première année, ça n’existe pas " dit l'apothicaire avec sérieux.
"Ouais ouais très drôle" maugréa le commandeur.
"Ah, voilà ce que je cherchais : une molécule de la famille des opiacés"
"C'est encore une blague?"
"Non ça c'est vrai. Ca a du provoquer chez lui des hallucinations. On en prenait souvent en deuxième année de pharma."
"Ça vous arrivait de bosser?"
"On est au 41ème millénaire, bien sûr que non. Bon, je vais procéder à l'autopsie"
Il se dirigea vers la tête du commandeur, la saisit et la mit dans une machine.
"C'est bien qu'il ait été décapité, ça m'évite de le faire"
"..."
Il appuya sur un bouton, et des pinces enserrèrent le crâne. Une perceuse fora un trou minuscule dans la boite crânienne.
"Ça donne accès à la boite noire." Dit l'apothicaire.
" La boite noire, comme sur nos véhicules?"
"Ouaip, on en a tous une dans le crâne. Ça enregistre absolument tout ce qui s'est passé une heure avant la mort de l'individu, même ce dont vous n'êtes pas fiers. Et ça permet à la hiérarchie de nous suivre à la trace. Et c'est à cause de ça que l’on peut capter la radio si on est près d’un relai satellite"
"Ah, je croyais que c'étaient les dieux du chaos qui essayaient de me corrompre. La dernière fois on m'a dit d'acheter une nouvelle voiture."
"Et vous l'avez fait?"
"Non j'ai mon Baneblade, c'est pratique dans les bouchons. Et quand je veux rouler écolo je prends mon Land Raider Crusader."
"Bon, trêves de bavardages, le download est fini, on peut voir la vidéo. C'est en HD par-dessus le marché."
"Cool. Vous avez des popcorns?"
"C'est interdit de manger dans une morgue, Commandeur. Maintenant, regardez"
Il appuya sur le bouton lecture.
"Bon, c'est avant la bataille, ce n'est pas intéressant, je zappe, ah, nous y voilà"
Ils visionnèrent les dernières minutes de la vie du commandeur Van Totsman.
Le commandeur dit :"Il ne fait aucun doute qu'il était sous l'emprise de la drogue, reste à savoir s'il se l'est injecté lui-même, ou si c'est un coup monté des puissances de la ruine"
"Je vais vous dire ça"
Il se dirigea vers le corps sans vie du commandeur, lui enleva son armure, et l'examina. Il repéra une trace de piqure sur le bras. Il regarda ensuite l'armure : il découvrit dans le bras une petite structure.
"Ça doit être ce truc qui a fait l'injection, je vous appelle quand j'ai du nouveau."
"OK, à plus" dit le commandeur en tournant les talons. Il savait que Van Totsman a été assassiné, et il lui incombait de trouver le coupable, et de mettre sa planète à feu et à sang.

Orcrist se reposait dans ses quartiers. Après une gosse bataille, les marines ont toujours une permission d'au moins deux semaines, le temps de réparer les chars et les armures, voire de combler les pertes en élevant un scout au rang de space marine. Une voix retenti dans le vaisseau :
"Le commandeur Orcrist est demandé à la morgue"

Il s'y rendit tout de suite. Il passa devant l'infirmerie et y jeta un œil. Il y avait autant de marines blessé au combat qu'ayant fait un coma éthylique la veille. Il arriva à la morgue et fut accueilli par le chef apothicaire.
"Orcrist, vous tombez bien, je devais vous parler. Je n'ai pas réussi à trouver la provenance de cette espèce de seringue, désolé"
"Ce n'est pas grave, répondit le commandeur avec magnanimité, je connais un gars qui va pouvoir m'aider, sur Giléad. Donnez-moi cet objet, s'il vous plait"

L'apothicaire lui tendit l'objet, et Orcrist prit congé. Il devait aller à la surface de Giléad. Il prendrait la navette de 11 heures 27, et continuerait son chemin en Land Raider. Il alla au garage et demanda à un Techmarine si son Land Raider personnel était prêt, qui lui répondit par l'affirmative. Celui-ci fut placé en attendant sur le quai de chargement. Il attendit quelques minutes et la navette apparue. Il y embarqua, ainsi que les membres de l'équipage de la barge qui étaient en RTT et les marines ayant fini de cuver, désireux de retourner chez eux.
Le voyage se passa sans encombre, et Orcrist débarqua dans le spatioport de la capitale de Giléad. Son Land Raider fut débarqué et il y monta. Il salua l'esprit de la machine, Clara, et celle-ci lui répondit. Elle lui demanda sa destination. Il lui répondit l'Antre du Dragon, un bar miteux du centre-ville. Il s'installa au volant, enclencha la première vitesse et démarra. Au bout de quelques mètres, Clara dit:
"Dans 300 mètres, tournez à gauche, puis, tenez la droite"

Il suivit ses instructions et arriva au bar. Il se gara, et pris 4 places de parking à lui tout seul. Il débarqua par la rampe d'assaut, qui se referma après son passage. Il entra dans le bar. Sa présence fut remarquée : il portait un ensemble en cuir, fabriqué avec la peau tannée des hérétiques qu'il a tué. On ne le voyait pas, mais il portait également un poignard énergétique, un pistolet bolter et un fusil à canon scié, dissimulé dans les nombreux plis de son accoutrement. Lorsqu'il n'était pas en service, un marine avait interdiction de porter son armure énergétique. Un jour, Orcrist s'était fait taper sur les doigts parce qu'il était allé acheter sa baguette de pain en armure terminator. Depuis, tous les types d'armures quels qu'ils soient sont interdits, pour éviter d'effrayer la population. Il se dirigea vers le patron.

"Salut, Orcrist. Qu'est-ce que je vous sert?"
"Comme d'habitude. Un scotch on the rocks. Sans glace"
Le patron soupira comme à chaque fois et lui servit son verre.
"J'aurais besoin de savoir ce que c'est" dit le commandeur en lui tendant la seringue.
"Ça, je crois que c'est un injecteur de drogues de combat utilisé par les Eldars Noirs. Vous avez trouvé ça où?"
"Sur un cadavre. Je crois que c'est un coup des Chaoteux"
"Je crois plutôt que ce sont les Eldars Noirs qui sont derrière tout ça"
"Combien je vous dois?"
"C'est ma tournée"
"En quel honneur?"
"En l'honneur de votre mort, Commandeur. A l'assaut!"

Il essaya de sortir un pistolet, mais Orcrist l'avait déjà assommé avec une droite entre les deux yeux. Il sauta par-dessus le comptoir pour se mettre à couvert. Les balles fusaient autour de lui. Il passa son œil bionique en mode vision thermique. Les ennemis étaient 8, légèrement armés, utilisant les tables comme barricade et semblaient être des humains non modifiés. Ils seraient morts dans moins d'une minute. Le commandeur saisit son fusil et son pistolet, fixa son poignard à ce dernier, et se leva. Il tira et tua 2 de ses ennemis avant qu'ils ne réagissent. Les survivants ouvrirent le feu. Il sauta par-dessus le comptoir, abattit un autre renégat en vol et fondit sur le traitre le plus proche, qu'il égorgea proprement. Plus que 4. Il se prit une balle dans la jambe. Fou de rage, il lança la table qui lui servait de couvert vers l'ennemi le plus proche, et tira avec son fusil. La balle traversa la table et se logea dans la tête du renégat, qui n'avait pas vu le coup venir. Soudain, on essaya de l'égorger. Le commandeur propulsa son coude dans le foie de son agresseur, puis lui balança un coup dans les bijoux de famille, avec ses bottes coquée en adamantium. L'un des deux derniers traitres le canarda, ce qui lui fit perdre son avant-dernier point de vie. Il dégoupilla ensuite une grenade. Orcrist lui tira une balle de fusil dans l'avant-bras, qui fut sectionné sur le coup. La grenade tomba au sol et explosa, pulvérisant son lanceur.

Il ne restait qu'un renégat. Il hurla: "Je te défie au corps à corps, ordure!"
"J'accepte ton défi" rétorqua le commandeur, un sourire aux lèvres. Les deux adversaires bondirent hors de leur cachette. Orcrist jeta ses armes au sol. Il était si énervé et si sûr de lui qu'il allait le tuer à mains nues. Le traitre devait être le chef d'unité : il était armé d'un bouclier de combat, d'un pistolet bolter et d'une épée tronçonneuse. Les deux duellistes chargèrent en même temps. Le renégat abattit son épée sur Orcrist. Le surhomme lui saisit le bras et le brisa, avant d’éviscérer son ennemi avec sa propre épée. Il saisit ses armes, se dirigea vers le comptoir, et saisit le tavernier mi terrorisé mi comateux. Il le lança à travers la pièce. L’homme alla se réfugier dans un coin. Orcrist se dirigea vers lui.

"Non, pitié ne me tuez pas. Je ferais tout ce que vous voudrez." dit l'homme affolé.
"Bah le problème, c'est que j'aimerais bien que tu meures" rétorqua le commandeur.
"C'est Van Horsemann qui m'a ordonné de vous faire tuer"
"Il va pas être content de savoir que je suis vivant, surtout que tu me l'as livré."
"Vous n'allez pas me tuer n'est-ce pas?"
"Tu m'as dit tout ce que tu savais, je n'ai plus besoin de toi"

Orcrist appuya sur la détente de son fusil. Le coup ne partit pas, mais le tavernier oui. Il prit ses jambes à son cou dès qu'il entendu que le commandeur n'avait plus de balles. Orcrist le laissa partir. Son fusil pouvait être chargé avec plusieurs types de munitions. Il lui suffisait de tourner une molette pour le choisir : plombs, balles tueuses, exécutrices, bolts, et son préféré, la balle traceuse. Elle n'est pas propulsée par de la poudre, et est totalement silencieuse et indolore. Elle permet de suivre à la trace sa victime. Le tavernier le mènerait surement vers le QG des renégats, qu'Orcrist prendrait d'assaut avec un petit groupe de marines. Ensuite, si le tavernier est encore vivant, il l'attendrait chez lui et lui flanquerait une trouille bleue.
Le commandeur sortit du bar par la porte, la seule partie de la façade encore debout. Il entendit des sirènes au loin. Surement les flics, il devait se tirer vite fait. Sur la porte de son Land Raider, il vit une contravention pour stationnement gênant.
"Je vais faire passer ça sur mes notes de frais" Songea Orcrist.


Orcrist se dirigea vers la forteresse du chapitre à bord de son Land Raider. Il avait échappé de à la police, ces derniers n'osant surement pas arrêter un char d'assaut en pleine rue. Il parcourut une centaine de kilomètres vers l'ouest. Il s'arrêta finalement devant un bunker. Il descendit et sonna à l'interphone. Il entendit alors une voix :"Veuillez décliner vos noms, grades et le mot de passe" Le commandeur répondit : "Commandeur Orcrist, Maître du chapitre des Fils de Giléad. Mot de passe : AGJNVFLKHH" La porte blindé s'ouvrit alors. Elle était assez grande pour permettre à son char d'entrer. "Bonjour, commandeur" dit le garde affecté à la surveillance du bunker. Orcrist le salua en retour. Il appela son char, qui entra à son tour. Il se plaça sur un monte-charge. Orcrist entra de son côté dans un ascenseur. Il appuya sur le seul bouton de disponible. Les portes se fermèrent et il descendit en chute libre à une vitesse vertigineuse. Sa descente se fit plus lente, puis stoppa.

Les portes s'ouvrirent alors sur la forteresse du chapitre des Fils de Giléad. Cet immense édifice souterrain faisait près d'un kilomètre de haut, et plusieurs milliers d'hectares. Il y n'avait qu'une manière de venir dans cette forteresse bâtie au cœur de la planète de Giléad : par des tunnels. Leur point de départ se situe dans les rares plaines, comme celui qu'avait emprunté Orcrist, au beau milieu des nombreuses forets de la planète, voire au fond de ses lacs, mers et océans. Il y avait au total une centaine d'accès secondaires, tous biens gardés. L'accès principal, quant à lui, est au pôle nord de Giléad. Ces portes immenses sont suffisamment grandes pour faire passer plusieurs chars super lourds, voire des barges de bataille. Cet immense bunker est bardé de canons laser, bolters lourds, entouré par des champs de mines et des barbelés. C'était uniquement par cette porte que l'ennemi pouvait faire un assaut massif sur la forteresse.

Orcrist ordonna à son Land Raider de rentrer au garage, et pénétra dans son fort. Il se dirigea vers le service de communication. La forteresse était presque déserte, seuls les gardes et les serviteurs étaient présents. Il arriva dans la salle. Il salua le techmarine, et lui demanda de tracer la balle 4FT822. Il s'exécuta. Sur un écran géant, un point rouge se déplaçait.
"Votre émetteur est sur la planète Thanatos II. Apparemment, c'est un monde marécageux"
"Merci, mon brave. Voici une petite pièce pour votre peine. Notez les coordonnées, je vais attaquer cette planète"
"Vous êtes fous? Les soldats sont en permission, les délégués syndicaux n'accepteraient jamais ça !"
"Bon dans ce cas je vais y aller avec ma garde personnelle. Et la compagnie scout, elle est aussi en permission?"
"Oui, depuis la grève de 41022"
"De toute façon je ne voulais pas raser la planète, je veux juste y mener une enquête. Il y a des traitres sur cette planète, et je compte bien découvrir qui ils sont."
"Comment vous savez ça ?"
"Le type que j'ai pisté a essayé de me tuer dans un bar tout à l'heure"
"Ah oui j'ai vu ça aux infos. C'est vous qui avez massacré tous ses gens?"
"Un peu mon neveu"
"La classe"
"Ils ont dit s'il y avait des suspects?"
"Non. Mais vous avez fait une erreur"
"Laquelle?"
"Tout le monde n'est pas mort. Apparemment, un individu cryptorchide est dans le coma"
"Mince, je n'ai pas frappé assez fort, il va falloir l'éliminer avant qu'il parle"
"Je vous laisse vous en charger. Si vous avez besoin d'autre chose, demandez"

Orcrist le salua et pris congé. Il lui fallait organiser son débarquement sur Thanatos II, et emmener avec lui un commando. Il alla dans la salle de logistique. Il s'adressa au chef : "Bonjour, je voudrais organiser une expédition punitive contre quelqu'un"
"Il va falloir vous passer de soldats, de chars et de modules d'atterrissage"
"Je veux juste organiser une opération commando"
"C'est vous le chef après tout. Je pense qu'on devrait pouvoir vous larguer à haute altitude depuis un chasseur furtif. Vous serez équipés des harnais antigrav que les gardes utilisent. Vous serez combien?"
"Le contrat stipule que mes gardes d'honneur soient disponibles 24 heures sur 24, donc au total 11"
"C'est d'accord, je fais affréter le chasseur, pendant ce temps, allez vous préparer et chercher vos gardes"

Orcrsit le remercia et prit congé. Il se dirigea vers les appartements de la garde d'honneur, où ils étaient surement. Ces gars prenaient rarement des vacances. Il réussit à tous les convaincre de l'accompagner.
Ils se rendirent tous ensemble à l'arsenal. Le maître artificier les accueillis :"Bonjour, que puis-je pour vous?"
"Nous devons nous équiper pour une mission commando en milieu marécageux" répondit le commandeur.
"J'ai ce qu'il vous faut, venez"

Ils suivirent l'armurier, la bave aux lèvres.
"Voici notre dernier modèle de champ réfracteur. Il protège moins bien qu'un halo de fer, mais est plus facile à produire. Je pense que vos gardes devraient s'en équiper. En milieu marécageux, une armure est plutôt un handicap"
"Ah oui, j'ai lu ça dans un Chapter Approved" dit Orcrist
"Nous venons de mettre au point de nouveaux modèles de bolts qui équiperont les vétérans avec bolter, il doit nous en rester quelques boites. Ils contiennent de l'acide. Nous avons aussi des lance grenade auxiliaire, à fixer sur le bolter, et, ça va vous plaire, des lames reliques"
"Qu'est-ce que c'est?"
"C'est tout nouveau, c'est une épée énergétique à deux mains qui augmente la force du porteur, mais moins qu'un gantelet. Et ça ne ralenti pas vos mouvements"
"J'en veux!!!!" crièrent les gardes d'honneur à l'unisson.
"Ne vous inquiétez pas, y en aura pour tout le monde. Par contre, je dois réserver les bolts feu d'enfer au commandeur. Ils devraient bien marcher avec son bolter fuseur"
L'escouade suréquipée  (cout de plus de 1000 points) sortie de l'armurerie, en faisant des moulinets avec leurs armes, disant que son épée est la mieux, que son bolter tire plus loin etc. Ils allèrent à la salle de lancement des vaisseaux. Leur chasseur les attendait. Ils allaient enfin pouvoir casser du chaoteux...
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